FAQ2019-04-20T10:05:29+01:00

FAQ

Il existe déjà de nombreux et beaux mouvements. A notre connaissance il n’existe aucun autre mouvement au monde qui propose à tous les hommes et femmes de bonne volonté, avec leurs différentes traditions spirituelles ou philosophiques, de se retrouver tous les mois, dans la prière – quelle que soit l’expression de leur prière – et d’y joindre une démarche de jeûne, pour ensemble trouver des vraies solutions aux défis commun que le monde doit affronter.

« Maranatha Conversion » propose le dialogue régulier par la beauté, par l’art, avec l’aide d’artistes qui deviennent alors vecteurs de dialogue entre tous.

« Maranatha Conversion » est né dans le cœur de Mgr André Léonard, mais dans les faits, c’est un mouvement de laïcs convaincus de l’importance de découvrir ou redécouvrir la force de la prière.

Tout ce qui est dans le monde extérieur est né dans le monde intérieur, dans le cœur, dans la pensée de quelqu’un. Partant de cette constatation, nous pensons que nous devons alors revenir aux sources et replonger dans nos cœurs afin de pouvoir en voir émerger les solutions que Dieu ne manquera pas de nous inspirer.  En tant que croyants, nous croyons aussi aux miracles et nous sommes persuadés que des événements et solutions inimaginables pour le moment arriveront.

Les fondateurs et premiers participants de « Maranatha Conversion » étant catholiques, nous nous exprimerons en tant que tels. En aucun cas cela ne sera un rejet des autres traditions spirituelles ou philosophiques. Il faudra alors simplement que chacun puisse « traduire » avec ses propres mots ce que nous essaierons de partager avec tous. Nous comptons sur votre compréhension et votre bienveillance.

Le syncrétisme ne porte pas de fruits à long terme. Nous comprenons la bonne volonté et le désir des gens qui, ne connaissant pas en profondeur leur propre tradition, pensent que le plus simple serait de « tout mélanger » car toutes les traditions spirituelles ayant été transmises par des hommes, toutes détiennent une partie de la vérité. Cependant dans les faits, des fidèles pour la plupart, pensent que c’est leur propre tradition qui est la vraie, ou du moins c’est celle dans laquelle ils se sentent le plus en adéquation. En tant que chrétiens, nous ne pouvons pas renier notre conviction profonde que le Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie. Etre en vérité est primordial sinon on est dans le mensonge.

Il est indéniable cependant que chaque tradition spirituelle possède une beauté et des particularités qui ne peuvent qu’émouvoir les cœurs et parfois être source d’inspiration dans nos propres vies. C’est important de souligner qu’à « Maranatha Conversion » nous ne sommes pas un groupe qui désire faire du prosélytisme.

Les relations humaines sont souvent infiniment délicates, même parmi les membres d’une même famille et donc d’autant plus dans des communautés plus larges. Pour les catholiques, par exemple, il ne faut pas oublier les belles propositions qui sont venues parfois de communautés protestantes mais qui ont touché les cœurs de catholiques. Ces catholiques inspirés, ont repris ces propositions et les ont adaptées à leur expression de foi, comme par exemple le Mouvement charismatique et aussi le « Parcours Alpha », tous deux nés dans le monde protestant.

Toute personne qui se sent appelée à agir, chercher des solutions aux défis de notre temps sera la bienvenue notamment aux soirées du 4 qui seront des soirées de rencontres et d’amitié, d’échanges entre tous malgré les thèmes « spirituels » qui seront proposés. Pourquoi s’en priver ? C’est important de rencontrer d’autres personnes car ensemble nous pourrons créer une dynamique nouvelle. Aujourd’hui le plus grave danger est l’indifférence et le fatalisme dans lesquels sombrent de trop nombreuses personnes.

Nous espérons que très rapidement nous verrons des groupes de toutes traditions spirituelles ou philosophiques proposer des démarches similaires. Notre espérance est que cette démarche, dès 2019, se répande dans le monde entier. Pour cela toutes les idées, initiatives, dynamiques, seront essentielles. Personne ne peut espérer que les difficultés se résoudront toutes seules, mais si un nombre important d’hommes et de femmes de bonne volonté décident qu’il est possible d’agir, nous serons les témoins d’événements qui nous sembleront rien de moins que des miracles.

Il fallait à un moment trancher et choisir les journées qui seraient proposées pour devenir les journées des « Maranathons ». Nous avons pensé qu’il était naturel de rejoindre la démarche du groupe de prière œcuménique qui en premier a commencé cette démarche de prière en proposant de prier pendant deux journées consécutives le chapelet de la Miséricorde Divine. Donc les 5 et 6 du mois.

L’idéal est que nous puissions être ensemble dans un sanctuaire ou un centre marial pour les catholiques, et pour les chrétiens de tradition protestante ou les non chrétiens, dans un espace liturgique symbolique. L’idéal est également de rejoindre, à chaque fois que cela sera possible, un sanctuaire/centre qui ne sera pas très éloigné de notre résidence habituelle.

Dans le cas où vous ne pourriez pas être physiquement présent avec un groupe de « Marathoniens », alors joignez-vous par le cœur à cette démarche et venez nous rejoindre lors d’une prochaine occasion !

Il n’est pas facile de créer une démarche régulière de rencontre entre des hommes et des femmes de diverses traditions spirituelles ou philosophiques, alors que nous sommes tous conscients non seulement de ce besoin mais également très souvent de ce désir de partage. Ce qu’on a appelé l’Esprit d’Assise est encore présent dans tant de cœurs ainsi que la belle démarche du « Parvis des gentils ». L’art, la création artistique parlent aux cœurs. Avoir le privilège, à chaque fois que cela est possible, d’avoir la présence d’artistes en tant que vecteurs de beauté et de dialogue, permettra de créer une démarche inédite dans ce que certains aiment appeler le « vivre ensemble ».

Absolument ! Les soirées du 4 sont des soirées de rencontre et de dialogue dans une démarche informelle. Nous sommes là pour la joie que cela nous procure d’être ensemble. Dans toutes les traditions du monde, partager un repas fait partie des temps d’amitié. Une tisane et quelques biscuits, ou alors que chacun apporte un plat à partager suivant la recette de son choix peut sûrement faire plaisir aux participants.

Toutes les traditions spirituelles du monde considèrent que le jeûne fait partie intégrale d’une démarche spirituelle. Les « Maranathons » proposent que ceux qui le souhaitent jeûnent au moins pour les repas de midi le 5 et le 6 du mois, et s’ils le peuvent et le désirent également, pour les repas du soir. On pourra jeûner en prenant simplement du pain et de l’eau et si on le souhaite, offrir le prix de ce qu’aurait pu coûter un « repas normal » à une œuvre de charité, dans une démarche de partage avec ceux qui n’ont rien. Les « marathoniens » qui pour des raisons de santé estiment ne pas pouvoir jeûner (de nourriture) pourront faire, s’ils le désirent, un autre effort qui aura du sens pour eux.

Vouloir sauver des petits papillons rares en Amazonie est important mais devenir conscients que nous sommes désormais tous reliés les uns aux autres, où que nous vivions, que chacune de nos actions a une répercussion partout dans le monde, nous permettra de devenir actifs dans les démarches d’écologie intégrale. Les « Maranathoniens » sont par exemple souvent très conscients de l’importance de la protection globale de la « maison commune ».

Dans un monde en constante évolution où nous avons souvent perdu notre sens de l’orientation, notre boussole intérieure, le sens de nos vies… les sanctuaires/centres mariaux sont perçus comme étant des endroits privilégiés où nous pouvons (et où nous pourrons) nous réfugier dans les temps difficiles.  Dans un passage de la Bible, Dieu demande à Noé de construire une grande arche dans laquelle viendront se réfugier un couple de tous les animaux du monde ainsi que la famille de Noé. Cette arche devient alors leur refuge quand le monde est submergé par les flots. De nombreuses personnes témoignent que les sanctuaires, ces endroits privilégiés, leurs servent de lieux symboliques de refuge dans les moments où ils ont l’impression de perdre pied, de se noyer, ce sont des lieux d’enracinement. Les gens disent que ces endroits les relient aux générations passées mais aussi aux générations à venir. Ce sont des lieux précieux. A travers le monde il existe des endroits sacrés à découvrir ou redécouvrir. Il est important d’oser s’engager pour faire revivre ceux qui ont peut-être été oubliés ou laissés à l’abandon. Pourquoi ne pas décider de nous engager à leur redonner un nouveau souffle ? Pourquoi nous priver de cette richesse ? Les « Maranathons pourraient être des moments privilégiés pour créer une nouvelle dynamique dans les endroits où ils se tiendront et de cette manière également redonner vie à notre patrimoine spirituel.

Au contraire ! Les  « Maranathons » proposent de faire découvrir ou redécouvrir notre patrimoine spirituel si riche. Les sanctuaires qui accueilleront des « Maranathons » pourront alors proposer de vraiment vivre en profondeur, durant ces temps privilégiés, la grâce qui leur est propre et de la faire découvrir ou mieux comprendre aux personnes qui viendront s’y recueillir.

Nous avons déjà des groupes constitués ou d’autres groupes informels qui se constituent désormais dans le monde. Il serait beau de pouvoir proposer à ceux qui le voudraient de pouvoir rejoindre un « Maranathon » dans les sanctuaires où ils s’établissent. Quand nous aurons des personnes qui s’engageront pour animer des « Maranathons » dans des sanctuaires donnés, si elles s’engagent à entrer dans la démarche du mouvement et les intentions de « Maranatha Conversion », nous les inscrirons. Nous indiquerons également à quelle dénomination chrétienne ou tradition spirituelle le groupe appartient. Notre démarche étant internationale, œcuménique et inter-religieuse, tous les groupes qui sont dans une démarche de vie y auront leur place.

« Maranatha Conversion » a une relation très spéciale avec la Terre Sainte, en particulier depuis l’extraordinaire pèlerinage d’août 2013. Nous aurons l’occasion de proposer des événements en Terre Sainte, endroit important entre tous. Nous espérons également que de nombreux groupes de « Maranathons » du monde désireront se joindre aux pèlerinages que nous prévoyons de proposer en Terre Sainte.

Il est indéniable qu’il est important de nous engager de quelque manière que ce soit pour ensemble chercher et trouver des solutions aux défis du monde. Ceux qui ne se sentent pas appelés à rejoindre notre mouvement trouveront un autre groupe, un autre mouvement qui leur conviendra. Ce qui importe est de nous engager, de ne pas baisser les bras, de ne jamais nous considérer vaincus d’avance. Notre démarche est peut-être vaine aux yeux de certains mais nous sommes persuadés qu’elle ne l’est pas et qu’elle portera du fruit car nous y mettrons tout notre cœur.

Heureusement que de nombreuses personnes appartiennent déjà à de beaux groupes. Notre proposition est que vous pourriez peut-être envisager, quand cela sera possible, que vos prochaines réunions coïncident avec les dates des « Maranathons » ? De cette manière vous auriez votre réunion de prière habituelle mais elle pourrait avoir lieu un 5 et/ou un 6 et vous seriez alors en union de prière avec les « Maranathoniens » du monde entier. L’idée est que nous soyons les plus nombreux possible, que tous nous nous unissions autour des propositions/intentions de prière du Pape François. Et si nous sommes très nombreux, alors nos démarches en seront démultipliées. Il nous est important de souligner que ce qui prime, c’est la démarche du cœur et pas le nom sous lequel la réunion de prière a lieu.

Peu de gens connaissent vraiment l’histoire de Notre-Dame de Guadalupe mais nombreux sont ceux qui une fois qu’ils l’entendent ont leur cœur qui fond de reconnaissance pour tout ce qu’Elle représente, exprime, propose et symbolise. A Mexico en 1531 la Vierge Marie a imprimé sur le manteau de St Juan Diego son image, c’est comme si Elle nous avait donné sa photo ! Toutes les autres représentations de la Vierge Marie à travers le temps sont des interprétations d’artistes mais l’image de Guadalupe est, avec le suaire de Turin, un miracle absolu. Et en plus d’être la protectrice de la Vie puisqu’Elle y est représentée enceinte, elle est le symbole de l’inculturation parfaite. Cette image est unique au monde. La Vierge y est « métisse », Elle n’est ni espagnole ni aztèque ! Elle prie à l’européenne en ayant les mains jointes mais on voit qu’Elle a le genou levé car Elle prie également à la façon indienne – elle esquisse un mouvement de danse. Nous sommes tous ses enfants, de quelque peuple que nous venions, de quelque tradition spirituelle que nous venions… Il n’y a pas un endroit qui soit plus important qu’un autre endroit, un peuple plus important qu’un autre peuple. L’idée de proposer une représentation de l’image de Notre-Dame de Guadalupe répond à un souhait de Saint Jean Paul II qui rêvait que cette image se répande dans le monde entier. De cette manière, elle devient le point commun entre tous les groupes où qu’ils soient et bien entendu en aucun cas elle ne se substitue à l’image vénérée dans le sanctuaire qui nous accueille.

Aujourd’hui plus que jamais nous devons nous former, ne permettre à personne de penser à notre place, de décider à notre place, ne pas nous comporter comme des « moutons obéissants ».  A Medjugorje la Vierge Marie a dit que « le Mal désirait gouverner le monde et le détruire » (2 août 2011).

Il est absurde de rester « spirituellement illettrés » car il existe beaucoup d’excellentes formations dans nos diverses paroisses ou dans les centres spirituels auxquels nous appartenons.

Les journées des « Maranathons » ne sont pas des journées de formation ni d’enseignement, ce sont des temps privilégiés de prière, de réflexions personnelles durant des temps de méditation, d’oraison, de lecture des textes sacrés. On n’apprend pas à nager en écoutant des enseignements sur la nage ou en lisant des textes écrits, même par les meilleurs champions de natation, on apprend à nager en entrant dans l’eau et en coulant parfois jusqu’à ce qu’on apprenne qu’en fait c’est l’eau qui nous porte, jusqu’à ce que notre corps le comprenne et puisse ensuite nager. C’est de la même manière qu’on apprend à prier et à expérimenter la force de la prière qui nous porte. Comment apprendre si l’on ne prend jamais des temps privilégiés pour cet exercice pourtant essentiel ? Inscrivez-vous et formez-vous à l’intelligence de la foi durant le mois entier et ensuite, si vous le voulez, chaque 4 du mois vous pourrez encore mieux échanger avec les personnes qui viendront se joindre aux journées de réflexions sur les thèmes spirituels. Et ensuite le 5 et le 6 vous pourrez mettre en pratique tout ce que vous aurez appris en théorie.

Chaque personne ayant une tradition différente aura une démarche de prière qui lui sera propre. Suivant la sensibilité des participants mais également suivant les endroits où auront lieu les « Maranathons », il y aura des temps de prière vocale et des temps de méditation, de prière contemplative comme l’adoration du Saint Sacrement. Ceux qui n’y sont pas habitués pourront choisir de lire la Bible, de chanter. Nous connaissons un groupe de prière d’Amérique du sud qui durant les deux journées consécutives chantent et prient le chapelet de la Miséricorde Divine dans toutes les langues dont ils ont pu trouver les traductions, afin d’être en union de prière avec les peuples qui parlent ces langues.
Chaque groupe trouvera des solutions qui répondront aux attentes des participants et surtout il sera important d’être attentifs et à l’écoute des diverses traditions.

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